Glossaire JeDDLaJ : un petit jargon à connaître...

mercredi 24 mars 2004
par  G a.k.a Gérard Milhaud
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Images de base

On peut commencer par dire qu’il s’agit d’une image disque, concept habituel du jargon du déploiement. L’idée de JeDDLaJ est de pousser la modularité au maximum et donc de travailler avec une image disque minimale, autant dire une image de base, contenant juste l’OS, qui sera la brique de base à installer sur toutes les machines (sur lesquelles on veut installer cet OS-là ET dont l’architecture est compatible avec cette image disque...). Ensuite on ajoutera à la demande et selon le profil d’utilisation des machines tel ou tel logiciel en piochant dans la banque des paquetages JeDDLaJ.

On peut aussi voir l’image de base comme un paquetage logiciel particulier : le logiciel concerné est le système d’exploitation...

Les images de base, comme tous les paquetages logiciels JeDDLaJ, peuvent s’exporter sous la forme de fichiers .rad utilisables par d’autres JeDDLaJeurs.

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Distributions

Ce concept est un peu plus obscur. On peut le voir comme une étiquette attachée au triplet (nom OS, nom déclinaison OS, version déclinaison OS).

Exemples de tels triplets pour Linux :
- (Linux, Debian, etch) : nom distribution,par exemple DebianEtch
- (Linux, Ubuntu, Dapper Drake) : nom distribution, par exemple UbuntuDapper

Pour Windows, c’est un peu moins évident car pour JeDDLaJ, tous les Windows sont des OS différents dans la mesure où les paquetages logiciels sont attachés à un OS, et que les paquetages logiciels sont différents d’un Windows à l’autre (arborescence de fichiers différente, registres différents, etc.). Donc, les triplets sont de la forme suivante :
- (Windows2000, Windows 2000, SP3) : nom distribution, par exemple, W2000SP3
- (WindowsXP, Windows XP, SP2) : nom distribution, par exemple, WXPSP2

On comprend qu’à une distribution donnée peuvent être associées plusieurs images de base correspondant aux différentes architectures des machines.

Et maintenant, la question à 100000 € ? À quoi sert le concept de distribution dans JeDDLaJ, pourquoi ne pas s’être contenté des seules notions d’OS et d’images de base ?

Très bonne question... C’est essentiellement lié à la manipulation des groupes de machines. Si l’on installait sur une seule machine, introduire le niveau distribution n’aurait guère de sens... En effet, on proposerait les noms d’OS (Windows, Linux), puis on aurait ensuite simplement à choisir, parmi les différentes images de base de cet OS qui s’adaptent à la machine, celle qu’on désire.

Mais dès que l’on décide de permettre d’installer sur une sélection libre de machines, sans contrainte d’architecture identique, le problème se corse. Car une fois l’OS choisi, on devrait choisir, pour chaque machine d’architecture potentiellement différente, parmi toutes les images de base adaptées à la machine : par exemple si l’OS choisi est Windows XP, pour un machine donnée, soit un DELL D520, on peut avoir WXP_generique, XP_DELLD520_SP1, WXP_DELLD520_SP2, etc.

C’est tout d’abord un peu fastidieux, mais surtout cela permettrait d’installer qui un WindowsXP SP1, qui un Windows XP SP2... ce qui pourrait poser des problèmes lors de la configuration logicielle globale de la sélection de machine... Il faudrait mettre le paquetage hotfixes+SP1_to_SP2 pour certaines, et pas pour d’autres, situation que ne sait pas gérer JeDDLaJ qui ne présente pour l’installation que les logiciels installables sur toute la sélection... Bref, plein de problèmes...

En introduisant la notion de distribution, on fixe le nom d’OS, la déclinaison de l’OS et la version. Ainsi JeDDLaJ va chercher AUTOMATIQUEMENT les images de base associées à ce triplet qui conviennent à chaque machine de la sélection. L’aspect automatique est permis par l’unicité (garantie et vérifiée par JeDDLaJ) de l’image de base associée à tout couple (machine, distribution)...

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Paquetages/Packages logiciels

Images d’un logiciel particulier. Ce sont des images incrémentales au sens REMBO du terme. Elles peuvent contenir plusieurs logiciels mais encore une fois, JeDDLaJ a été conçu dans un esprit le plus modulaire possible. Pouvoir ajouter/supprimer un logiciel indépendamment des autres est toujours un plus.
Ces paquetages peuvent s’exporter sous la forme de fichiers .rad utilisables par d’autres JeDDLaJeurs.

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Images incrémentales

Rembo permet de construire des images incrémentales, concept sur lequel repose les paquetages logiciels de JeDDLaJ. Le principe initial fourni par les fonctions Rembo-C est le suivant :

  1. On déploie une image de base IMG sur un PC
  2. On installe le logiciel dont on veut faire l’image
  3. On demande à REMBO de créer une photo de la différence entre l’état de la machine après l’install et l’image de base IMG telle qu’elle est sur le serveur REMBO.

À noter que JeDDLaJ a amélioré ce fonctionnement de base en permettant de fabriquer un paquetage depuis un machine dans un état quelconque (et non seulement depuis une machine "propre" i.e sur laquelle on vient de décharger l’image de base). La création de package devient ainsi nettement moins contraignante.

Postinstall scripts

JeDDLaJ intègre la possibilité de réaliser quelques actions juste après l’install d’une image quelconque. Il s’agit de scripts REMBO-C. Deux exemples d’utilisation parmi d’autres :
- pour une image de base Windows, on isole dans un postinstall script le changement de nom Netbios, la génération d’un SID, l’intégration dans un domaine. L’image de base reste ainsi totalement générique.
- pour un logiciel dont la licence expire chaque année. On isole dans un postinstall script l’opération de copie de la licence. On n’a donc pas à refaire le paquetage lors du changement de licence.
- pour une image de base Linux, un script de postinstall s’avère particulièrement utile pour rendre l’image adaptative : le script se charge de toute la configuration particulière de la machine : changement de la fstab, choix des modules à activer, modification du XF86Config en fonction de la carte graphique, modification du hostname, etc.

Logiciels/Postinstall scripts SPÉCIFIQUES

Il peut arriver que pour une raison ou une autre, un même logiciel doive s’installer de manière spécifique sur une machine donnée. Par exemple, un logiciel d’instrumentation comme Labview doit s’installer différemment selon que le PC dispose ou non d’une carte d’acquisition. Pour éviter qu’au niveau de l’interface de choix de configuration logicielle, on doive se préoccuper du choix de l’image de Labview selon les machines, notre base de données MySQL intègre un champ spécificité dans les tables concernées, qui permet à JeDDLaJ, de choisir automatiquement la bonne image lorsqu’on lui demande, depuis l’interface, d’installer Labview sur une machine donnée.

Donc, une fois les paquetages spécifiques créés et rentrés dans la base, l’utilisateur de l’interface n’a plus rien à savoir des spécificités des machines et peut demander d’un simple clic l’installation de Labview sur 30 machines sans savoir que 2 ou 3 images de ce logiciel seront en fait utilisées.

Autres exemples : un logiciel d’enseignement de l’anglais qui dépend de la carte son, des logiciels de lecture de DVD (WinDVD par exemple) qui sont attachés au lecteur DVD avec lequel ils sont vendus, etc.


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