La zone HWC Part II

mardi 27 janvier 2009
par  f
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Cette deuxième partie concerne les menus permettant de gérer les composants matériel depuis JeDDLaJ.

JeDDLaJ dispose d’une base de connaissances dans laquelle chaque composant PCI est référencé par un identifiant unique (ID PCI) et est décrit par les champs suivants :
- nom : dénomination du composant ;
- type : carte multimédia, carte vidéo, pont pci,etc. ;
- module_linux : nom du module à utiliser sous Linux ;
- parametres_module : paramètres nécessaires pour le fonctionnement du module ;
- type_module : noyau et/ou vidéo.

Grâce à une table mettant en relation les machines et les composants, ces informations peuvent être exploitées dans un but d’affichage (menu "Examiner machine"), mais également pour conditionner une installation via des scripts de post-installation. Par exemple, sous Linux on peut déterminer et insérer de façon automatique :
- les modules dans le fichier /etc/modules ;
- le pilote X-Window dans le fichier /etc/X11/XF86Config-4 ou /etc/X11/xorg.conf.

Ajout de composants

À quoi ça sert ?

Pour commencer, on entend par "ajout de composant" la possibilité de déclarer des composants installés sur une machine.
Au premier boot de la machine, JeDDLaJ stocke tous les composants auto-détectés. Cependant, il peut y avoir plusieurs raisons au besoin d’avoir à déclarer d’autres composants :
- la version 2 de Rembo ne détecte souvent pas la totalité des composants. Il faut donc pouvoir déclarer les composants restants ;
- certains composants ne sont tout simplement pas détectables (problème de BIOS souvent) ;
- il se peut que d’autres composants aient été ajoutés depuis le premier boot, et donc on veut pouvoir l’indiquer à JeDDLaJ ;

Comment fait-on ?

Après avoir cliqué sur le menu, patientez un peu car, suivant le nombre de composants que contient votre base, le temps d’affichage peut être un peu long.
Une fois la page complètement affichée :

  1. sélectionnez la machine sur laquelle vous voulez faire des ajouts ;
  2. la partie basse de l’écran affiche alors les composants déjà ont été ajoutés (par cette interface) sur cette machine ;
  3. les composants sont classés par catégories (contrôleur disque, carte réseau,...). Chaque catégorie contient une liste de composants classés dans l’ordre alphabétique de noms. Un ID précède chaque nom, car certains composants sont référencés sous le même nom. Sélectionnez le composant voulu dans la liste, et cliquez sur le bouton portant le signe "+" à gauche de la ligne ;
  4. le composant ajouté est affiché en bas de l’écran en tête de la liste de sa catégorie.

Vous pouvez également retirer des composants ajoutés sur une machine :

  1. sélectionnez la machine sur laquelle vous voulez faire des suppressions ;
  2. dans la partie inférieure de l’écran choisissez le composant à supprimer dans les listes de catégories affichées, et cliquez sur le bouton portant le signe "-" à gauche de la ligne ;
  3. le composant disparaît de la liste et la catégorie disparaît si elle ne contient plus de composant.

Remarques :
- les composants ajoutés ne modifient pas la signature matérielle de l’ordinateur ;
- seuls peuvent être supprimés les composants qui ne sont pas liés à des logiciels spécifiques installés sur la machine.

Effets indésirables

Vous pouvez ajouter des composants qui ne sont pas réellement sur l’ordinateur.

Mise à jour de la base des composants

À quoi ça sert ?

Le logiciel Rembo a une base de connaissances de composants PCI qui évolue avec ses changements de versions mineures. Lors d’un changement de version majeure (passage de la version 2 à 4 et 4 à 5), vous restez en possession d’une version de Rembo dont la base de composants n’évoluera plus. Pour cette raison JeDDLaJ possède sa propre base de connaissances alimentée par les informations Rembo mais également par les données du logiciel libre discover-data.

La base des composants de JeDDLaJ se remplit tout au long de son utilisation de la façon suivante :
- initialement la base fournie dans l’archive de JeDDLaJ est remplie avec des données issues du logiciel Rembo 2, du package Debian discover-data et de données que par nous avons ajoutées manuellement ;
- lorsqu’une machine démarre pour la première fois sous JeDDLaJ, un script s’exécute pour détecter ses composants : si certaines informations recueillies ne sont pas dans la base de connaissances de JeDDLaJ, elles y sont ajoutées ;
- en récupérant les informations fournies par le fichier de données pci.lst issu du package Debian discover-data, disponible et mis à jour sur la page "Mise à jour de la base des composants" ;
- par des saisies manuelles via le menu "Modifier un composant dans la base" décrit plus bas.

Comment fait-on ?

La mise à jour de la base de connaissances JeDDLaJ ne peut se faire sans intervention d’un utilisateur car les 3 sources possibles d’alimentation peuvent donner lieu à des informations conflictuelles.

Après avoir cliqué sur le menu "Mise à jour de la base des composants", les informations suivantes apparaissent (au bout d’un temps proportionnel au nombre de composants répertoriés, et qui peut être assez long) :

- nombre d’entrées lues dans http://pages-perso.esil.univmed.fr/~lafirme/JeDDLaJ/pub/downloads/pci.lst : indique le nombre de composants listés dans le fichier pci.lst ;
- nombre d’entrées identiques : indique le nombre d’entrées du fichiers pci.lst pour lesquelles les quintuplets (id_composant,type,module_linux,type_module,nom) concordent avec ceux de la base ;
- nombre de nouvelles entrées : indique le nombre de composants contenus dans le fichier pci.lst et non présents dans la base ;
- nombre d’entrées à actualiser sans conflit : indique le nombre de composants dont les informations vont être mises à jour avec les données du fichier pci.lst ;
- nombre de champs à actualiser : indique le nombre de champs type, module_linux, type_module, ou nom qui vont être mis à jour avec les données du fichier pci.lst ;
- nombre d’entrées à actualiser en conflit : indique le nombre d’entrées du fichiers pci.lst pour lesquelles les quintuplets (id_composant,type,module_linux,type_module,nom) ne concordent pas avec ceux de la base ;
- nombre de champs à actualiser en conflit : indique le nombre de champs type, module_linux, type_module, ou nom du fichier pci.lst qui ne concordent pas avec ceux de la base pour des composants donnés.

Pour régler les conflits entre informations de la base et le fichier
pci.lst, vous pouvez, par simple cochage, choisir de :
- "remplacer systématiquement le nom des composants" : le nom du composant sera remplacé par celui indiqué dans le fichier pci.lst ;
- "remplacer systématiquement le type des composants" : le type du composant sera remplacé par celui indiqué dans le fichier pci.lst ;
- d’utiliser un "filtre pour les modules à remplacer systématiquement" : les modules concordant avec l’expression régulière saisie seront remplacés par ceux indiqués dans le fichier pci.lst. Exemple : pour remplacer les modules vga, vesa, ou commençant par snd-, on saisit le filtre vga|snd-.*|vesa
- d’utiliser un "filtre pour les modules à conserver systématiquement" : les modules concordant avec l’expression régulière saisie ne seront pas remplacés par ceux indiqués dans le fichier pci.lst. Exemple : pour conserver les modules nvidia et radeon, on saisit le filtre nvidia|radeon

Remarque : une mauvaise syntaxe de filtre provoque l’affichage d’erreurs PHP sur la page.

L’interface permet différentes visualisations des modifications apportées par l’importation des données du fichier pci.lst par pression du bouton "SIMULATION". Elles tiennent compte des réglages choisis pour la gestion des conflits :

- "aucun" : pas d’affichage ;
- "complet" : affichage des entrées identiques, des entrées mises à jour, des entrées nouvelles et des entrées en conflit ;
- "ignorer identiques" : affichage des entrées mises à jour, des entrées nouvelles et des entrées en conflit ;
- "maj sans conflit" : affichage des entrées mises à jour, des entrées nouvelles ;
- "conflits" : affichage des entrées en conflit ;

L’affichage est fait sous forme de tableau. Les deux dernières colonnes "used" et "status" indiquent respectivement pour chaque composant :
- le nombre de machines sur lesquelles il est présent ;
- le statut des informations du fichier pci.lst par rapport à celles de la base : ’_’ pour identiques, ’N’ pour nouvelles, ’U’ pour à mettre à jour et ’C’ pour en conflits.

La couleur de fond des cases est codifiée :

- la couleur bleu foncé, toujours en début de colonne, correspondant à une nouvelle entrée ;
- la couleur verte correspond à une information que sera mise à jour ;
- la couleur rouge correspond à une information qui diverge entre la base de données et le fichier pci.lst. La donnée de la base et celle du fichier pci.lst sont alors toutes les deux affichées dans la même case séparées par le signe "=>" ;

Pour mettre la base à jour avec les données du fichier pci.lst qui n’apparaissent pas en conflit, il suffit de cliquer sur le bouton "EFFECTUER LES MAJ".

Effets indésirables

Lorsqu’on utilise des scripts de post-installation qui s’appuient sur les informations de la base de connaissances des composants, la mise à jour de celle-ci peut modifier leur comportement ou modifier le fonctionnement du système installé.

Modifier un composant dans la base

À quoi ça sert ?

Ce menu va vous permettre de modifier manuellement les informations d’un composant PCI.

Comment fait-on ?

Pour modifier les informations d’un composant :

- sélectionner le composant :

  • soit en cliquant sur le menu "Modifier un composant dans la base" dans la zone HWC puis en le sélectionnant par son identifiant dans la liste déroulante ;
  • soit en sélectionnant une machine dans le menu "Examiner machine" et en cliquant sur le lien correspondant au composant choisi dans la rubrique "Composants".

- remplir les champs texte ou sélectionner les items des listes déroulantes ;

"Composant utilisé" indique si le composant est présent sur au moins une machine de la base.

Effets indésirables

Les modifications faites manuellement peuvent introduire des informations erronées.


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